Ça faisait un petit moment que je n'avais rien publié. Je me suis lancé dans le Pixel Art et ça prend pas mal de temps! Travailler dans le logiciel Paint, c'est comme tomber dans une faille spatiotemporelle.
jeudi 11 mars 2010
jeudi 18 février 2010
10 bons films de zombie.
Voici une liste de 10 bon films de zombie sortis ces dernières années :
- 28 jours plus tard (28 Days Later...), film britannique, de Danny Boyle, sorti en 2002.
- 28 semaines plus tard (28 Weeks Later) film britannique, de Juan Carlos Fresnadillo, sorti en 2007.
- [●REC], film espagnol de Paco Plaza et Jaume Balaguero, sorti en 2007.
- Bienvenue à Zombieland (Zombieland), film américain de Ruben Fleischer, sorti en 2009.
- Dead Set, série télévisée Britannique crée par Charlie Brooker, première diffusion en 2008.
- Diary of the dead, film américain de George A. Romero, sorti en 2008.
- Fido, film canadien de Andrew Currie, sorti en 2006.
- L'Armée des morts (Dawn of the Dead), film américain de Zack Snyder, sorti en 2004.
- Shaun of the Dead, film britannique d'Edgar Wright, sorti en 2004.
Oui, je sais. Avant que les puristes ne le mentionnent, je le fais. Les films 28 jours, semaines plus tard, ne sont pas à proprement parlé des films de zombies puisqu'ils mettent en scène des personnes infectées par un virus et non pas des morts revenus à la vie. Mais bon le résultat est sensiblement le même; tout cela nous donne des créatures grégaires dont le seul but est de manger de la chair humaine. c'est kif-kif bourricot, on va pas chipoter.
La réelle rupture initiée par 28 jours plus tard avec le film de zombie traditionnel se trouve plutôt dans le comportement du contaminé qui contrairement au bon vieux zombie des familles qui traîne la patte, se déplace très rapidement. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup! Ça implique une réalisation beaucoup plus rythmée et pêchue. D'ailleurs le concept du cannibale survitaminé et athlétique a créé un précédent et est désormais repris dans de nombreux films de morts-vivants. Peut-être pour leurs instiller un second souffle...
PS : Il n'y a que 8 films et 1 série dans ma liste.
PS : Il n'y a que 8 films et 1 série dans ma liste.
mardi 9 février 2010
Mon avis avisé sur les séries télévisées.

Je suis en convalescence et j'ai pas mal de temps à tuer. J'en tue une très grosse partie en regardant des séries. J'ai donc décidé de vous faire part de mes impressions.
Mad Men :
Vous vous souvenez peut-être du discours du 29 Avril 2007 du candidat Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle? En voici un court extrait pour vous rafraîchir la mémoire; je cite : "Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral", l'actuel président souhaitait "tourner la page" et "liquider cet héritage". Hum, ça sent la nostalgie tout ça, le retour aux vraies valeurs de l'Après-Guerre. Mad Men c'est exactement ce qu'il faut à notre président!
Imaginez New-York au début des années 60, nous suivons le quotidien d'une agence publicitaire en plein essor. La série nous dépeint la société de l'époque : le sexisme, le racisme, l'homophobie, le cloisonnement des classes sociales, le règne du paraître et de la consommation effrénée.
Vous vous dites peut-être que tout cela ressemble beaucoup à 2010. Détrompez vous. Il y a 50 ans Le tabagisme et l'alcoolisme était des comportements acceptés et même encouragés. Au fil des épisodes les personnages enchaînent verres de Bourbon sur verres de Vermouth et fument plus que dans un film de Godard! De menus plaisirs aujourd'hui condamnés...
Mad Men :
Vous vous souvenez peut-être du discours du 29 Avril 2007 du candidat Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle? En voici un court extrait pour vous rafraîchir la mémoire; je cite : "Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral", l'actuel président souhaitait "tourner la page" et "liquider cet héritage". Hum, ça sent la nostalgie tout ça, le retour aux vraies valeurs de l'Après-Guerre. Mad Men c'est exactement ce qu'il faut à notre président!
Imaginez New-York au début des années 60, nous suivons le quotidien d'une agence publicitaire en plein essor. La série nous dépeint la société de l'époque : le sexisme, le racisme, l'homophobie, le cloisonnement des classes sociales, le règne du paraître et de la consommation effrénée.
Vous vous dites peut-être que tout cela ressemble beaucoup à 2010. Détrompez vous. Il y a 50 ans Le tabagisme et l'alcoolisme était des comportements acceptés et même encouragés. Au fil des épisodes les personnages enchaînent verres de Bourbon sur verres de Vermouth et fument plus que dans un film de Godard! De menus plaisirs aujourd'hui condamnés...
Personnellement, je trouve la saison 1 très intéressante. On s'attache au personnage principal malgré ou grâce à sa nature particulièrement cynique et antipathique. La saison 2 m'a relativement déçu. L'ambiance si délicieusement oppressante de la série est toujours présente mais les enjeux et l'intrigue forte de la première saison s'estompent pour laisser place à un psychodrame ménager qui n'est pas sans rappeler les grandes heures de Santa-Barbara.
Breaking Bad :
Dans le sud des États-Unis, l'expression Breaking Bad désigne quelqu’un qui a dévié du droit chemin. Le créateur de la série, Vince Gilligan (co-producteur de X-Files entre autres) ne pouvait choisir de titre plus approprié.
Un prof de chimie, Walter white, interprété par Bryan Cranston (Hal, le père hystérique de la série Malcom), mène une vie des plus mornes. La cinquantaine; il a tourné le dos à une brillante carrière de chimiste et enseigne dans un lycée de seconde zone à des élèves peu assidus; sa femme au caractère fort et directif attend un "bébé surprise"; son fils handicapé moteur est en pleine crise d'adolescence; les dettes s'amoncellent, Walter cumule un deuxième job de laveur de voitures. L'avenir ne s'annonçait pas sous les meilleurs auspices mais quand Walter apprend qu'il est atteint d'un cancer des poumons en phase terminale et qu'il ne lui reste que quelques mois à vivre, tout bascule.
Curieusement, Walter ne s'effondre pas. Le fond du trou, il y est déjà. L'annonce de sa maladie au contraire lui donne un but : Gagner un maximum d'argent en un minimum de temps pour mettre sa famille à l'abri.
Le destin et son beau-frère, agent des stups, vont placer sur la route de Walter la solution à ses problèmes : Jesse, un de ses anciens élèves, petit dealer sans envergure et toxicomane notoire. Cette rencontre sera la révélation pour Walt. Ses talents de chimiste vont lui permettre de produire une méthamphétamine (drogue de synthèse bien connue des aficionados de l'émission Cops) de première qualité que Jesse se chargera de revendre. C'est ça les États-Unis! L'initiative privée, la liberté d'entreprendre! Bien sûr rien ne se passera comme prévu...
J'ai trouvé cette série très bonne. J'ai visionné les deux saisons existantes d'une traite. L'état d'urgence dans lequel est plongé le personnage principal est appuyé par une narration intéressante.
Dans la saison 1, certains épisodes utilisent un procédé narratif astucieux. Je m'explique, la scène d'ouverture est en fait un court extrait du dénouement de l'épisode, ce qui attise l'impatience du spectateur et le place dans une relative emphase avec le héros.
Dans la saison 2 cette pratique est systématisée mais modifiée Les épisodes commencent tous par des séquences énigmatiques qui une fois reliées les unes aux autres nous donnent une idée très ténue de ce que sera sans doute le dénouement de la saison.
Les scènes difficiles alternent savamment avec d'autres plus légères, le tout soupçonné de ce qu'il faut d'humour noir permettant d'aborder les sujets les plus lourds tel que l'addiction, la maladie, la mort sans tomber dans l'habituel pathos.
Pour conclure, Breaking Bad c'est une bonne bouffée d'air saturé en produits chimiques, que je conseille fortement d'inhaler!
Breaking Bad :
Dans le sud des États-Unis, l'expression Breaking Bad désigne quelqu’un qui a dévié du droit chemin. Le créateur de la série, Vince Gilligan (co-producteur de X-Files entre autres) ne pouvait choisir de titre plus approprié.
Un prof de chimie, Walter white, interprété par Bryan Cranston (Hal, le père hystérique de la série Malcom), mène une vie des plus mornes. La cinquantaine; il a tourné le dos à une brillante carrière de chimiste et enseigne dans un lycée de seconde zone à des élèves peu assidus; sa femme au caractère fort et directif attend un "bébé surprise"; son fils handicapé moteur est en pleine crise d'adolescence; les dettes s'amoncellent, Walter cumule un deuxième job de laveur de voitures. L'avenir ne s'annonçait pas sous les meilleurs auspices mais quand Walter apprend qu'il est atteint d'un cancer des poumons en phase terminale et qu'il ne lui reste que quelques mois à vivre, tout bascule.
Curieusement, Walter ne s'effondre pas. Le fond du trou, il y est déjà. L'annonce de sa maladie au contraire lui donne un but : Gagner un maximum d'argent en un minimum de temps pour mettre sa famille à l'abri.
Le destin et son beau-frère, agent des stups, vont placer sur la route de Walter la solution à ses problèmes : Jesse, un de ses anciens élèves, petit dealer sans envergure et toxicomane notoire. Cette rencontre sera la révélation pour Walt. Ses talents de chimiste vont lui permettre de produire une méthamphétamine (drogue de synthèse bien connue des aficionados de l'émission Cops) de première qualité que Jesse se chargera de revendre. C'est ça les États-Unis! L'initiative privée, la liberté d'entreprendre! Bien sûr rien ne se passera comme prévu...
J'ai trouvé cette série très bonne. J'ai visionné les deux saisons existantes d'une traite. L'état d'urgence dans lequel est plongé le personnage principal est appuyé par une narration intéressante.
Dans la saison 1, certains épisodes utilisent un procédé narratif astucieux. Je m'explique, la scène d'ouverture est en fait un court extrait du dénouement de l'épisode, ce qui attise l'impatience du spectateur et le place dans une relative emphase avec le héros.
Dans la saison 2 cette pratique est systématisée mais modifiée Les épisodes commencent tous par des séquences énigmatiques qui une fois reliées les unes aux autres nous donnent une idée très ténue de ce que sera sans doute le dénouement de la saison.
Les scènes difficiles alternent savamment avec d'autres plus légères, le tout soupçonné de ce qu'il faut d'humour noir permettant d'aborder les sujets les plus lourds tel que l'addiction, la maladie, la mort sans tomber dans l'habituel pathos.
Pour conclure, Breaking Bad c'est une bonne bouffée d'air saturé en produits chimiques, que je conseille fortement d'inhaler!
mardi 2 février 2010
Le plaisir d'offrir.
jeudi 21 janvier 2010
A deux doigts des dix + Solution au message du 05/01/10

Un photomontage réalisé avec 8 doigts; les deux derniers étant pris dans une attelle. Je me suis fracturé la main gauche et je suis gaucher. Pendant quelques semaines je ne pourrai plus dessiner. Mais je ne m'avoue pas vaincu! Je trouverai un moyen de publier sur ce blog! Tu m'entends ô Fatalité!
Réponse à l'énigme du message du 05/01/10 :
"I'm a Slave 4 U", phrase dite par le Robot Esclave, mais difficilement lisible je le concède, est en fait le titre d'un single de Britney Spears paru en 2001 et présent sur son album "Britney".
Merci Wikipedia, l'encyclopédie des connaissances les plus essentielles.
PS : La prochaine fois que le Père Fouras et moi formulerons une énigme; le premier qui trouvera la solution, recevra un magnifique cadeau.
Réponse à l'énigme du message du 05/01/10 :
"I'm a Slave 4 U", phrase dite par le Robot Esclave, mais difficilement lisible je le concède, est en fait le titre d'un single de Britney Spears paru en 2001 et présent sur son album "Britney".
Merci Wikipedia, l'encyclopédie des connaissances les plus essentielles.
PS : La prochaine fois que le Père Fouras et moi formulerons une énigme; le premier qui trouvera la solution, recevra un magnifique cadeau.
mercredi 13 janvier 2010
Un contenant sans contenu.
mardi 5 janvier 2010
Noël en retard et Robot Esclave.

Bonne Année, Bonne Santé, blah blah blah.. Voilà, je voulais poster cette illustration pour Noël, mais trop tard.
Donc voici pour moi, le cadeau ultime, le Robot Esclave. Certains diront : "Par essence les robots sont au service des hommes, le qualificatif d'esclave n'est dont pas nécessaire." Pas si sûr, parlez-en à John Connor et aux terminators...
Sinon à part ça un hommage à Britney Spears se cache dans cette image, sauras-tu le trouver?
samedi 26 décembre 2009
jeudi 10 décembre 2009
Réminiscence Donnie Darkienne
Il y a plusieurs mois j'ai fait ce dessin. Je trouvais ça original, ce type déguisé en lapin qui s'était pris une balle en pleine poitrine.

Il y a quelques semaines le film "Donnie Darko" ,que j'avais déjà vu il y a plusieurs années, est repassé à la télé. Pour ceux qui ne l'ont jamais vu (honte sur vous!), c'est l'histoire d'un ado nommé Donnie à qui apparait un type déguisé en lapin. Ce dernier vient du futur et a des révélations à faire au jeune homme. Ah oui! J'oubliais, dans le film le lapin se fait tirer dessus.
En conclusion, je ne pensais pas que ce film avait tant marqué mon imagination. Sinon j'aime toujours mon dessin.
En conclusion, je ne pensais pas que ce film avait tant marqué mon imagination. Sinon j'aime toujours mon dessin.
Image tirée du film.jeudi 3 décembre 2009
Déprime Polaroidesque
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