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samedi 30 mars 2013
mercredi 30 mai 2012
Pixel art, Alien, Ellen Ripley.
Réalisé dans Paint.
En attendant la sortie de Prometheus, il fallait bien que je m'occupe l'esprit. J'ai donc réalisé ce pixel art en "hommage" à la scène finale du film "Aliens" ou "Aliens, le retour" réalisé par Cameron, sorti en 1986. C'est mon préféré des 4 films de la franchise "Alien", sans doute car c'est le premier que j'ai vu.
Et hop! Une petite vidéo pour se remettre dans l'ambiance. Si vous n'avez pas encore vu le film ça risque de spoiler un peu (beaucoup même).
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vendredi 13 avril 2012
Un ichtyosapiens + un lien utile.
En ce moment, je vis parmi les cartons. Dans l'un d'eux, j'ai retrouvé ce dessin . Il me permet d'introduire le blog dont je voulais parler, "CRÉATURES et IMAGINATION : les êtres réels et les êtres imaginaire, site indépendant des institutions cultivant la curiosité pour la
vie sous toutes ses formes, dans la nature comme dans la fiction".
Pour faire court, ça parle d'animaux disparus, d'autres méconnus. On aborde la cryptozoologie. Et le plus intéressant (pour ma part) des créatures fictives notamment celles du Cinéma. C'est ultra documenté, bien écrit. La lumière est mise sur les maîtres des effets spéciaux et de l'Illustration à qui l'ont doit les ambiances visuelles et les monstres des plus grands films de Science-Fiction.
mercredi 4 janvier 2012
Carte de vœux 2012 avec Alf en special guest!
Une petite carte de vœux avec une illustration de Alf en pixel art. Rien de tel pour bien commencer l'année.
Bonne Année 2012 à tous!
lundi 17 octobre 2011
Tout sur Cinoque des Goonies + pixel art
Illustration réalisée dans Paint.
Un portrait en pixel, de Lotney "Cinoque" Fratelli, un des personnages les plus marquants du film "Les Goonies", réalisé par Richard Donner d'après un scénario de Chris Colombus, lui même basé sur une histoire de Steven Spielberg. Le film est sorti dans l'Hexagone en 1985.
Pour info, Cinoque (ou Sloth en V.O) est incarné par John Matuszak qui avant d'être acteur, fut joueur de football américain. Il est décédé à l'âge de 39 d'une crise cardiaque liée à l'abus de stéroïdes. Quoi! Les sportifs de haut niveau se drogueraient?
John Matuszak,
la "Bête" qui se cache derrière le "Monstre".
Le maquillage de Cinoque, a été réalisé par les studios Burman qui ont contribué à des films comme La Planète Des Singes, Star trek III et des séries comme X-Files ou Nip Tuck.
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mercredi 7 septembre 2011
Pixel art, ED-209 (Robocop).
Illustration réalisée dans paint.
L' ED-209, Enforcement Droid Series 209 en Anglais ou Echo Détection 209 en Français, ce qui vous en conviendrez n'a absolument aucun rapport, est un personnage récurrent de la franchise Robocop.
Il est à la robotique ce que Pierre Richard est à l'Humour, une succession de gaffes. On se souvient tous de la scène de présentation du robot dans laquelle il tue "accidentellement" l'un des cadres de l'OCP. C'est son "Coup du parapluie" à lui.
De prime abord effrayant, ses problèmes de conception le rendent grotesque et lui donne l'air d'un très très gros poulet sans tête. C'est sans doute pour ça qu'il me plaît.Voici la fameuse scène dont je parlais précédemment pour ceux qui ont la mémoire qui flanche ou qui n'ont jamais vu Robocop. Honte à vous!
samedi 2 avril 2011
Pixel art animé, clin d'oeil au film "Chute Libre".
Je continue sur ma lancée avec un autre gif animé en pixel art. J'ai pris comme prétexte l'excellent film "Chute Libre" pour essayer d'animer une marche.
Chute libre (Falling Down) est un film américain réalisé par Joel Schumacher en 1993. Pour ceux qui ne l'ont pas vu, c'est l'histoire d'un type, interprété par Michael Douglas, qui craque complètement et perd pied parce que sa vie c'est de la merde.
C'est un peu trop lapidaire comme résumé, donc clique sur cette scène mythique pour te mettre dans l'ambiance. Ca te rappellera peut-être cette ignoble chanson!
samedi 12 mars 2011
Mon premier gif animé! Plus quelques bons films de zombie.
Je me suis enfin mis au gif animé et je me dis que c'est dommage de ne pas avoir essayé plus tôt! C'est assez simple à réaliser finalement. Je me suis servi de ce tutoriel sur image ready.
Je dédie cette petite animation à tous ceux, qui comme moi, aime ce genre de plat.
En bonus, voici un complément de ma liste de bon films de zombie :
- Zombie Honeymoon, film américain de David Gebroe, sorti en 2004. Un film à petit budget, abordant de manière originale le thème du zombie. De plus la BO est très bonne!
- Mutants, film français de David Morley, sorti en 2009. Un bon film d'horreur français, ce qui est assez rare!
- Dead Snow, film norvégien, de Tommy Wirkola, sorti en 2009. Un film sans prétention, pas prise de tête, avec des zombies nazis et quelques clins d'œil aux classiques du genre.
En extra bonus, 2 séries :
- Bite Me, web série américaine produite par Epic Level Entertainment, sorti en 2010. Vous la trouverez sur Youtube, voici le lien direct. Une comédie d'horreur dans la lignée de Shaun Of The Dead. Pas très originale mais bien réalisée et divertissante.
- The Walking Dead, série américaine, créée par Franck Darabont, sorti en 2010. Issue du comic éponyme (que je n'ai pas lu). Je ne sais pas si j'ai besoin de la présenter. Je vais juste vous dire que c'est très bien malgré le rythme assez inégal des épisodes.
Un jour, je ferai une liste de mauvais films de zombie. Celle-ci risque d'être très longue...
jeudi 18 février 2010
10 bons films de zombie.
Voici une liste de 10 bon films de zombie sortis ces dernières années :
- 28 jours plus tard (28 Days Later...), film britannique, de Danny Boyle, sorti en 2002.
- 28 semaines plus tard (28 Weeks Later) film britannique, de Juan Carlos Fresnadillo, sorti en 2007.
- [●REC], film espagnol de Paco Plaza et Jaume Balaguero, sorti en 2007.
- Bienvenue à Zombieland (Zombieland), film américain de Ruben Fleischer, sorti en 2009.
- Dead Set, série télévisée Britannique crée par Charlie Brooker, première diffusion en 2008.
- Diary of the dead, film américain de George A. Romero, sorti en 2008.
- Fido, film canadien de Andrew Currie, sorti en 2006.
- L'Armée des morts (Dawn of the Dead), film américain de Zack Snyder, sorti en 2004.
- Shaun of the Dead, film britannique d'Edgar Wright, sorti en 2004.
Oui, je sais. Avant que les puristes ne le mentionnent, je le fais. Les films 28 jours, semaines plus tard, ne sont pas à proprement parlé des films de zombies puisqu'ils mettent en scène des personnes infectées par un virus et non pas des morts revenus à la vie. Mais bon le résultat est sensiblement le même; tout cela nous donne des créatures grégaires dont le seul but est de manger de la chair humaine. c'est kif-kif bourricot, on va pas chipoter.
La réelle rupture initiée par 28 jours plus tard avec le film de zombie traditionnel se trouve plutôt dans le comportement du contaminé qui contrairement au bon vieux zombie des familles qui traîne la patte, se déplace très rapidement. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup! Ça implique une réalisation beaucoup plus rythmée et pêchue. D'ailleurs le concept du cannibale survitaminé et athlétique a créé un précédent et est désormais repris dans de nombreux films de morts-vivants. Peut-être pour leurs instiller un second souffle...
PS : Il n'y a que 8 films et 1 série dans ma liste.
PS : Il n'y a que 8 films et 1 série dans ma liste.
mardi 9 février 2010
Mon avis avisé sur les séries télévisées.

Je suis en convalescence et j'ai pas mal de temps à tuer. J'en tue une très grosse partie en regardant des séries. J'ai donc décidé de vous faire part de mes impressions.
Mad Men :
Vous vous souvenez peut-être du discours du 29 Avril 2007 du candidat Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle? En voici un court extrait pour vous rafraîchir la mémoire; je cite : "Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral", l'actuel président souhaitait "tourner la page" et "liquider cet héritage". Hum, ça sent la nostalgie tout ça, le retour aux vraies valeurs de l'Après-Guerre. Mad Men c'est exactement ce qu'il faut à notre président!
Imaginez New-York au début des années 60, nous suivons le quotidien d'une agence publicitaire en plein essor. La série nous dépeint la société de l'époque : le sexisme, le racisme, l'homophobie, le cloisonnement des classes sociales, le règne du paraître et de la consommation effrénée.
Vous vous dites peut-être que tout cela ressemble beaucoup à 2010. Détrompez vous. Il y a 50 ans Le tabagisme et l'alcoolisme était des comportements acceptés et même encouragés. Au fil des épisodes les personnages enchaînent verres de Bourbon sur verres de Vermouth et fument plus que dans un film de Godard! De menus plaisirs aujourd'hui condamnés...
Mad Men :
Vous vous souvenez peut-être du discours du 29 Avril 2007 du candidat Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle? En voici un court extrait pour vous rafraîchir la mémoire; je cite : "Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral", l'actuel président souhaitait "tourner la page" et "liquider cet héritage". Hum, ça sent la nostalgie tout ça, le retour aux vraies valeurs de l'Après-Guerre. Mad Men c'est exactement ce qu'il faut à notre président!
Imaginez New-York au début des années 60, nous suivons le quotidien d'une agence publicitaire en plein essor. La série nous dépeint la société de l'époque : le sexisme, le racisme, l'homophobie, le cloisonnement des classes sociales, le règne du paraître et de la consommation effrénée.
Vous vous dites peut-être que tout cela ressemble beaucoup à 2010. Détrompez vous. Il y a 50 ans Le tabagisme et l'alcoolisme était des comportements acceptés et même encouragés. Au fil des épisodes les personnages enchaînent verres de Bourbon sur verres de Vermouth et fument plus que dans un film de Godard! De menus plaisirs aujourd'hui condamnés...
Personnellement, je trouve la saison 1 très intéressante. On s'attache au personnage principal malgré ou grâce à sa nature particulièrement cynique et antipathique. La saison 2 m'a relativement déçu. L'ambiance si délicieusement oppressante de la série est toujours présente mais les enjeux et l'intrigue forte de la première saison s'estompent pour laisser place à un psychodrame ménager qui n'est pas sans rappeler les grandes heures de Santa-Barbara.
Breaking Bad :
Dans le sud des États-Unis, l'expression Breaking Bad désigne quelqu’un qui a dévié du droit chemin. Le créateur de la série, Vince Gilligan (co-producteur de X-Files entre autres) ne pouvait choisir de titre plus approprié.
Un prof de chimie, Walter white, interprété par Bryan Cranston (Hal, le père hystérique de la série Malcom), mène une vie des plus mornes. La cinquantaine; il a tourné le dos à une brillante carrière de chimiste et enseigne dans un lycée de seconde zone à des élèves peu assidus; sa femme au caractère fort et directif attend un "bébé surprise"; son fils handicapé moteur est en pleine crise d'adolescence; les dettes s'amoncellent, Walter cumule un deuxième job de laveur de voitures. L'avenir ne s'annonçait pas sous les meilleurs auspices mais quand Walter apprend qu'il est atteint d'un cancer des poumons en phase terminale et qu'il ne lui reste que quelques mois à vivre, tout bascule.
Curieusement, Walter ne s'effondre pas. Le fond du trou, il y est déjà. L'annonce de sa maladie au contraire lui donne un but : Gagner un maximum d'argent en un minimum de temps pour mettre sa famille à l'abri.
Le destin et son beau-frère, agent des stups, vont placer sur la route de Walter la solution à ses problèmes : Jesse, un de ses anciens élèves, petit dealer sans envergure et toxicomane notoire. Cette rencontre sera la révélation pour Walt. Ses talents de chimiste vont lui permettre de produire une méthamphétamine (drogue de synthèse bien connue des aficionados de l'émission Cops) de première qualité que Jesse se chargera de revendre. C'est ça les États-Unis! L'initiative privée, la liberté d'entreprendre! Bien sûr rien ne se passera comme prévu...
J'ai trouvé cette série très bonne. J'ai visionné les deux saisons existantes d'une traite. L'état d'urgence dans lequel est plongé le personnage principal est appuyé par une narration intéressante.
Dans la saison 1, certains épisodes utilisent un procédé narratif astucieux. Je m'explique, la scène d'ouverture est en fait un court extrait du dénouement de l'épisode, ce qui attise l'impatience du spectateur et le place dans une relative emphase avec le héros.
Dans la saison 2 cette pratique est systématisée mais modifiée Les épisodes commencent tous par des séquences énigmatiques qui une fois reliées les unes aux autres nous donnent une idée très ténue de ce que sera sans doute le dénouement de la saison.
Les scènes difficiles alternent savamment avec d'autres plus légères, le tout soupçonné de ce qu'il faut d'humour noir permettant d'aborder les sujets les plus lourds tel que l'addiction, la maladie, la mort sans tomber dans l'habituel pathos.
Pour conclure, Breaking Bad c'est une bonne bouffée d'air saturé en produits chimiques, que je conseille fortement d'inhaler!
Breaking Bad :
Dans le sud des États-Unis, l'expression Breaking Bad désigne quelqu’un qui a dévié du droit chemin. Le créateur de la série, Vince Gilligan (co-producteur de X-Files entre autres) ne pouvait choisir de titre plus approprié.
Un prof de chimie, Walter white, interprété par Bryan Cranston (Hal, le père hystérique de la série Malcom), mène une vie des plus mornes. La cinquantaine; il a tourné le dos à une brillante carrière de chimiste et enseigne dans un lycée de seconde zone à des élèves peu assidus; sa femme au caractère fort et directif attend un "bébé surprise"; son fils handicapé moteur est en pleine crise d'adolescence; les dettes s'amoncellent, Walter cumule un deuxième job de laveur de voitures. L'avenir ne s'annonçait pas sous les meilleurs auspices mais quand Walter apprend qu'il est atteint d'un cancer des poumons en phase terminale et qu'il ne lui reste que quelques mois à vivre, tout bascule.
Curieusement, Walter ne s'effondre pas. Le fond du trou, il y est déjà. L'annonce de sa maladie au contraire lui donne un but : Gagner un maximum d'argent en un minimum de temps pour mettre sa famille à l'abri.
Le destin et son beau-frère, agent des stups, vont placer sur la route de Walter la solution à ses problèmes : Jesse, un de ses anciens élèves, petit dealer sans envergure et toxicomane notoire. Cette rencontre sera la révélation pour Walt. Ses talents de chimiste vont lui permettre de produire une méthamphétamine (drogue de synthèse bien connue des aficionados de l'émission Cops) de première qualité que Jesse se chargera de revendre. C'est ça les États-Unis! L'initiative privée, la liberté d'entreprendre! Bien sûr rien ne se passera comme prévu...
J'ai trouvé cette série très bonne. J'ai visionné les deux saisons existantes d'une traite. L'état d'urgence dans lequel est plongé le personnage principal est appuyé par une narration intéressante.
Dans la saison 1, certains épisodes utilisent un procédé narratif astucieux. Je m'explique, la scène d'ouverture est en fait un court extrait du dénouement de l'épisode, ce qui attise l'impatience du spectateur et le place dans une relative emphase avec le héros.
Dans la saison 2 cette pratique est systématisée mais modifiée Les épisodes commencent tous par des séquences énigmatiques qui une fois reliées les unes aux autres nous donnent une idée très ténue de ce que sera sans doute le dénouement de la saison.
Les scènes difficiles alternent savamment avec d'autres plus légères, le tout soupçonné de ce qu'il faut d'humour noir permettant d'aborder les sujets les plus lourds tel que l'addiction, la maladie, la mort sans tomber dans l'habituel pathos.
Pour conclure, Breaking Bad c'est une bonne bouffée d'air saturé en produits chimiques, que je conseille fortement d'inhaler!
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